Le matin et le soir, la musulmane dispose d'invocations enseignées par le Prophète ﷺ : les adhkar. Récitées le soir, elles apaisent le cœur et placent la personne sous la protection d'Allah jusqu'au lendemain. En voici une sélection authentique, facile à commencer.
Quand réciter les invocations du soir ?
Le moment recommandé se situe après la prière du 'Asr jusqu'au coucher du soleil, et reste valable jusqu'à la nuit. L'essentiel est la régularité : mieux vaut peu, chaque jour.
1. Ayat al-Koursi
Récite le verset du Trône (sourate Al-Baqara, 2:255). Celui qui le récite le soir reste sous une protection d'Allah jusqu'au matin (rapporté par Al-Boukhari).
2. Les trois sourates protectrices
Récite trois fois les sourates Al-Ikhlas, Al-Falaq et An-Nas. Le Prophète ﷺ enseignait qu'elles suffisent à protéger de tout mal (rapporté par Abou Dawoud et At-Tirmidhi).
3. L'invocation du soir du Prophète ﷺ
« Ô Allah, c'est par Toi que nous entrons dans le soir et par Toi que nous entrons dans le matin ; par Toi nous vivons et par Toi nous mourons, et vers Toi se fera le retour. »
(rapporté par At-Tirmidhi)
4. Le maître des demandes de pardon
« Ô Allah, Tu es mon Seigneur, il n'y a de divinité que Toi. Tu m'as créée et je suis Ta servante… Je reconnais Tes bienfaits et je reconnais mon péché ; pardonne-moi, car nul ne pardonne les péchés à part Toi. »
(Sayyid al-Istighfar, rapporté par Al-Boukhari)
5. Se réfugier auprès des paroles d'Allah
Dis trois fois : « Je me réfugie auprès des paroles parfaites d'Allah contre le mal de ce qu'Il a créé. » Celui qui le dit trois fois le soir ne sera atteint par aucun mal cette nuit-là (rapporté par Mouslim).
6. La protection au nom d'Allah
Dis trois fois : « Au nom d'Allah, avec le nom de Qui rien sur terre ni au ciel ne peut nuire ; et Il est l'Audient, l'Omniscient. » (rapporté par Abou Dawoud et At-Tirmidhi).
Commence en douceur
Choisis deux ou trois de ces invocations, apprends-les cette semaine, et récite-les chaque soir. Petit à petit, elles feront partie de ta journée — et de ton cœur.
